NAIVASHA, KENYA
Projet Mise à Jour: NAIVASHA, KENYA Été / Automne 2011
La construction de Sainte Thérèse Centre de développement - août 2011
La construction de Sainte Thérèse Centre de développement - septembre 2011
La construction de Sainte Thérèse Centre de développement - fin de septembre 2011
La construction de Sainte Thérèse Centre de développement - fin de octobre 2011
La construction de Sainte Thérèse Centre de développement (vue de face) - fin de novembre 2011
La construction de Sainte Thérèse Centre de développement (vue arrière) - fin de novembre 2011
La terrain de sportif du centre de Sainte Thérèse de développement
La construction de château d'eau - septembre 2011 octobre 2011
Construction de la maison de ferme - octobre 2011
Champ de cultures avec des lignes d'irrigation installé - novembre 2011
Champ de cultures avec des lignes d'irrigation installé - fin de novembre 2011
Potager - fin de novembre 2011
Les travaux au Centre Sainte Thérèse de Développement progresse bien. Cet été, un groupe de missionaires a été
le tout premier groupe missionaires pour travailler au Centre. Ils ont peint les poteaux des terrains de football et volleyball, la porte d'entrée, la chambre du gardien et la fontaine centrale. Ils ont gravé sur du ciment le nom et logo à l'entrée du centre, et ont utilisé la même technique pour décorer avec un signe d'accueil la porte principale. Ils ont ranimé le centre en plantant environ 460 arbres tout au long du chemin principal ; en plus de deux jardins cerclés de cailloux autour de la fontaine centrale. Les 24 cartons de donations chargés en provenance du Canada ontété vidés et le contenu bien organisé pour les besoins futurs du centre.
Aussi, tous les rideaux qui seront accrochés aux fenêtres du centre on et été mesurés et cousus.
PHOTOS
Mission de Naivasha, Kenya 2011





Centre de rehabilitation et développement Ste. Thérèse , Naivasha
Après avoir surmonté les quelques obstacles en administration, nous avons été en mesure de faire l'ouverture du centre avec joie par une belle cérémonie d'inauguration. Plusieurs dignitaires ont pu y assister, notamment des représentants du gouvernement kenyan, de la communauté locale, des Pères de Maryknoll, du diocèse de Nakuru et de Cœurs et mains canadiens. Les rubans ont été coupés et les zones marquées pour le forage et le centre de réhabilitation ont été bénies. Ce projet nous fournira l'expérience unique de travailler avec les chefs de gouvernement, les laïcs et le clergé en même temps. La mission de juillet 2011 offrira aux missionnaires l'occasion de travailler avec les Étoiles Brillantes de Langata ainsi que les orphelins et les jeunes de Naivasha. À leur arrivée au Kenya, ils participeront à une formation de trois jours, qui comprend l'orientation culturelle, religieuse et historique de Naivasha et de son peuple. L'atelier de formation sera dirigé par le professeur Michael C. Kirwen, missionnaire Maryknoll.
PHOTOS nouveaux fichiers ajoutés (16 mai 2011)
Naivasha, Kenya projet
Cœurs et Mains Canadiens est heureuse d'annoncer son nouveau projet, Le Centre de rehabilitation et de développement Ste. Thérèse pour femmes et enfants abusés, sur un terrain de 22 acres à Naivasha, Kenya. La construction et le développement se fera sur une période de 5 ans:
Première année: mars 2011 - avril 2012
Deuxième année: 2012 vril - mars 2013
Troisième année: 2013 avril - mars 2014
Quatrième année: 2014 avril - mars 2015
Cinquième année: 2015 avril - mars 2016
En ce début de projet, nous nous tournons avec confiance vers les paroles de Jésus qui nous a promis:
"Et vraiment je suis avec vous toujours, jusqu'à la fin des temps." (Matthieu 28:20)
Situation actuelle Naivasha
Naivasha est situé dans la vallée du Rift, avec une population de 54.000. Lac Naivasha est l'un des domaines du Kenya touristiques d'envergure. Comme dans d'autres régions du pays, Naivasha luttes contre la pauvreté, la maladie de l'extrême et la criminalité. En particulier, la violence sexuelle est en hausse dans la région, et revendique une victime toutes les deux minutes. Les femmes, les nourrissons et les enfants sont plus fréquemment touchés par la criminalité sexuelle avec violence, souvent commis par des amis et membres de la famille.
De nombreux incidents de viol ont été signalés dans les fermes de fleurs. Les femmes sont mis à risque d'agression sexuelle en étant invité à se présenter au travail pendant les heures tôt le matin et en laissant en fin de soirée. Aprés une attaque, ils sont sous pression et souvent corrompus par leurs agresseurs pour les faire taire.
L'égalitédes sexes est également une préoccupation majeure. Les femmes à Naivasha sont poussés par leurs supérieurs masculins et ses collègues dans leurs lieux de travail en répondant à certaines exigences comme condition de garder leurs emplois. Ceci, couplé avec la pauvreté élevé de la région et le taux de chômage en résultent que les femmes prennent des extrêmes dangereux afin de fournir àleurs enfants.
D'autres questions touchent la région. Les fleurs sont une des principales exportations du Kenya, cependant, la présence des fermes de fleurs a créé une préoccupation environnementale majeure.
Le changement climatique, le manque de systèmes d'irrigation adéquat, la sur-irrigation des fermes de fleurs, et l'exigence de fournir de l'eau à la ville sont à l'origine de la pollution et le rétrécissement du lac. La pêche, qui était autrefois commune, a été interdite en raison du grand nombre de poissons qui meurent de l'eau contaminée du lac.
Des niveaux élevés de fluorure dans l'eau potable de la ville ont donné lieu à une grande partie de la population le développement de flurosis dentaire, une maladie irréversible caractérisé par la noirceur et par le craquage de dents. Si elle n'est pas traitée, et couplé avec le manque de nutrition et de soins, flurosis peutégalement laisser les os vulnérables aux fractures. Les femmes et les adolescentes semblent être les plus affectées. La condition crée aussi un problème d'estime de soi chez les jeunes, leurs pairs et d'autres membres de la société les abaissent.
Un bon nombre de ces problèmes sont exacerbés par le manque d'initiatives du gouvernement pour y remédier. Le manque de programmes pour éduquer le public sur les questions de santé et l'abus a pour conséquence ,surtout chez les membres vulnérables de la communauté les femmes et les enfants, de vivre une vie productive et sécuritaire.
MISE À JOUR À NAIROBI
En entamant sa 7e année de service, Cœurs et mains canadiens est fière d'entreprendre un projet très important. Depuis quelques années déjà, nous avons prodigué des soins aux enfants et aux adolescents de la rue, en leur fournissant un cadre affectueux où ils pourraient s'épanouir à leur plein potentiel. L'année 2010 démarque le début d'un projet iconique dans notre mission au Kenya pour mieux subvenir aux besoins des plus démunis de la communauté. Notre maison actuelle peut abriter environ 40 enfants à la fois. Notre but est d'augmenter ce nombre à 600. Grâce à la générosité des donateurs et des supporteurs, le Foyer des étoiles brillantes prévoit une expansion pour accommoder un plus grand nombre de jeunes. Ce labeur d'amour prendra beaucoup d'efforts et nous comptons sur la grâce de Dieu et sur l'appui continu de nos amis pour assurer un meilleur avenir à nos enfants.
CAIRE, EGYPTE
Inspiré par l`exemple de la communauté de l`Arche, maison Notre Dame, Reine de la Paix cherche à donner un refuge et de l`amour pour les enfants mentalement handicapés. Fondée au Caire en 1999 par le Père Antoun Francis Kabes, elle loge cent résidents et accueille aussi les étudiants de jour. Cet institution apporte son aide aux personnes ayant des problèmes mentaux ainsi qu`à leurs familles. La Maison " Le Bon Samaritain " travaille conjointement avec ce centre et fournit logement, formation, amour et support pour les enfants orphelins. Le Père Douglas May un bon ami de Cœurs et Mains Canadiens qui travaille en Afrique a été impliqué dans ses deux projets. Cœurs et Mains Canadiens : une mission sans frontières soutient les dites institutions depuis plusieurs années et nous invitons les missionnaires à s`associer à travailler avec eux. Veuillez téléphoner au (416)-347-0052 pour le plus d`informations concernant cette mission.
NAIROBI, KENYA
Nairobi est non seulement la capitale nationale du Kenya, mais elle est également la plus grande ville du pays. Comme la plupart des capitales, cette ville est, entre autres, reconnue pour son modernisme, sa technologie avancée et sa grande population. Or, cette ville n'est pas à l'abri des activités criminelles qui tendent à se répandre de plus en plus et elle est aux prises de la pauvreté et du chômage. Ainsi, malgré les richesses que renferment cette ville, elle demeure une des plus pauvres régions de l'Afrique appelée Kibera. Son nombre d'habitants se situe présentement entre 500 000 et 1 million. La majorité de ces gens proviennent de milieux ruraux et, à leur arrivée, ils se retrouvent dans ce bidonville à cause d'un manque de ressources.
LES NOMBREUX PROBLÈMES QUI AFFLIGENT NAIROBI
Bien que les problèmes à Nairobi sont très diversifiés, l'organisme Cœurs et Mains Canadiens a choisi de concentrer sa mission auprès des enfants. Dans les quartiers défavorisés plusieurs enfants se retrouvent exposés à une vie sans système de santé et oùl'espoir et l'éducation sont inexistants. Nombreux sont orphelins et ils doivent constamment se battre pour survivre dans la rue. Certains, parmi eux, sont devenus des domestiques, mais la plupart ont moins de chance et ils se retrouvent impliqués dans des activités criminelles. L'abus de la drogue est aussi une réalité courante chez les jeunes et ils sont souvent forcés à la prostitution. Cœurs et Mains Canadiens, en partenariat avec l'Ordre Salésien, tente de réduire l'ampleur de ce problème en s'occupant des enfants de la rue de la région de Langata au Nairobi et en leur offrant l'aide et l'encadrement dont ils ont besoin pour vivre pleinement et bénéficier d'une vie productive. En juin 2006, les missionnaires ont entamé ce travail au centre de Langata. Cœurs et Mains Canadiens prévoit poursuivre ce projet avec l'appui des missionnaires qui se rendront sur les lieux prochainement.
MACHAKOS, KENYA
L'institut catholique de formation technique de Machakos surnommé " le meilleur centre " est situé à treize kilomètres à l'extérieur des limites de la ville de Machakos et plus précisément aux abords de l'autoroute Nairobi-Mombasa. Le centre accueille, à présent, 84 élèves. Le centre a été mis sur pied, il y a de cela plus de vingt ans servant d'installation aux enseignants. L'endroit fut tellement négligé qu'il s'est retrouvé à un stade oùil fut impossible de le réparer. En 2005, l'honorable Martin Kuuva de Machakos, a approché l'organisme Cœurs et Mains Canadiens dans le but de rénover et de rétablir le centre. Aujourd'hui, le centre est reconnu comme un institut technique qui met l'accent sur la formation et l'éducation de la jeunesse provenant de divers milieux. Parmi eux, on retrouve des décrocheurs, des élèves qui n'ont pas les moyens financiers de fréquenter l'école ou encore des jeunes qui désirent prendre un nouveau départ dans la vie.
LES NOMBREUX PROBLÈMES QUI AFFLIGENT MACHAKOS
L'état de l'édificeLe centre en lui-même n'était pas très sécuritaire au début du projet. Ainsi, au fil des ans, l'établissement s'est détérioré à cause d'un manque d'entretien. Initialement, le centre comprenait 3 dortoirs, 4 salles de classe, une salle à manger, une cuisine et un atelier de travail et ce, sans oublier la maison consacrée au personnel. Il n'y avait aucune eau courante dans l'édifice et la plomberie était de pauvre qualité. De plus, le système d'égout n'était pas en fonction, car la tuyauterie était bouchée. Les résidents furent forcés, à maintes reprises, de creuser des trous un peu partout sur la propriété afin de pouvoir utiliser ceux-ci comme fausse septique. Le centre avait accès à l'électricité, mais dû se limiter à faire l'usage d'une seule ampoule par pièce. Les tuiles du toit étaient rouillées et avaient grandement besoin d'être changées. La cuisine manquait d'équipement et le système de ventilation n'était pas fonctionnel ce qui a entraîné une accumulation de suie et de fumée. Finalement, les classes n'étaient pas adéquatement équipées au niveau de la machinerie et des fournitures scolaires pour offrir des cours aux étudiants.
La sécurité
Étant donné son emplacement, l'institut de formation était vulnérable aux divers types de crimes. Effectivement, dans els régions rurales, les vols et le vandalisme font partis du quotidien. Le centre est situé sur un terrain de dix acres au milieu d'une plaine qui longe l'autoroute et ce dernier est simplement protégé par des fils barbelés. Dans la région, le vol et la violence sont des phé nomènes courants qui affligent des endroits tels que les couvents, les églises, les écoles et les maisons.
Le terrain
Malgré l'étendue du terrain sur lequel se trouve le centre, la terre est peu propice à l'agriculture. La qualité médiocre du sol et le climat sec qui caractérisent l'endroit ont entraîné la pousse d'arbustes crochus et donc une invasion de serpents et de d'autres vermines.
Curriculum
Auparavant, les élèves assistaient à divers cours abordant des notions de base, mais sans la possibilité de mettre en pratique les enseignements reçus. Ainsi, les cours axés sur la mécanique ou encore la couture étaient seulement enseignés par l'entremise de méthodes théoriques avec très peu d'équipement à l'appui. Les enseignants n'étaient pas suffisamment qualifiés puisque l'école ne pouvait pas se permettre d'engager des gens ayant toutes les qualifications souhaitées.
L'eau
L'eau est une ressource essentielle à la survie de n'importe laquelle des communautés. Avant l'intervention de l'organisme Cœurs et Mains Canadiens, le centre était désespérément en manque d'eau, car les points d'eau commençaient à s'épuiser. Initialement, le centre dépendait exclusivement de la pluie pour s'approvisionner en eau. Toutefois, cette ressource limitée ne suffisait pas à combler les besoins de la communauté étant donné le climat sec de la région. La pluie était accumulée dans de grands réservoirs qui, au fil des années, commençaient à se détériorer. L'eau était rationnée avec beaucoup de minutie due à sa rareté. Par conséquent, tous ces facteurs sont venus affecter la vie au centre. Le moral à plat, l'augmentation des problèmes de santé et le manque de matériel ont certainement contribué à l'anéantissement de l'esprit d'entraide et à l'oubli des raisons d'être du centre.
NZAIKONI, KENYA
La paroisse de Nazikoni recouvre une superficie de 93 kilomètres et sa population est composée de 71 000 habitants. Cette communauté est située dans la basse région du Kenya oùl'eau est une denrée rare, lors de la saison de la sécheresse. L'eau, dont les gens disposent, provient principalement des averses qui caractérisent la saison des pluies. Durant cette période, les accumulations sont retenues à l'intérieur de grands réservoirs.
La région est desservie par un centre de traitement d'eau. La plupart des familles qui vivent à cet endroit dépendent d'activités telles que l'agriculture et l'élevage pour survivre. Les familles composées généralement de 8 à 12 membres, dépendent principalement des récoltes que leur procure le terrain sur lequel ils vivent. Ainsi, leur nourriture se constitue de maïs, de mangues, de cannes à sucre, de café et d'une variété de légumes. Plusieurs élèvent également des poulets comme source supplémentaire de revenu.
Le système de transport n'est pas très efficace dans la région étant donné le terrain accidenté et les routes qui sont en mauvais état. En fait, durant la saison des pluies, les déplacements deviennent impossibles. Ces conditions entraînent une perte importante des récoltes ce qui se résulte en une perte de revenus. Cette situation s'avère à être un problème d'actualité de la région. L'électricité se fait également rare à Nzaikoni. Plusieurs ont essayé d'installer l'électricité au cœur de la communauté, mais une mauvaise gestion et un manque de financement ont rendu l'implantation de ce projet impossible. La paroisse de Nzaikoni a tenté de nombreuses choses pour gérer les différents problèmes auxquels fait face la communauté. Présentement, deux prêtres sont au service de la communauté et ils tentent le mieux possible de répondre aux besoins des 19 centres des environs.
LES NOMBREUX PROBLÈMES QUI AFFLIGENT NZAIKONI
Le travail
Dû à un manque d'éducation, la plupart des gens de Nzaikoni occupent des emplois qui sont peu rémunérés. De plus, à cause de sa situation géographique, la majorité des emplois occupés sont dans le domaine de l'agriculture. Nombreux sont ceux qui se déplacent vers les grandes métropoles, telle que Nairobi, dans l'espoir de trouver un travail. Or, ceux-ci se retrouvent souvent aux prises avec un emploi dont le salaire est moindre. De plus, il y a peu d'argent qui provient du gouvernement fédéral pour soutenir les communautés ce qui entraîne indéniablement un appauvrissement au niveau de la structure.
L'agriculture
L'agriculture est la principale activité sur laquelle repose l'ensemble des revenus. Toutefois, le haut taux de taxation et l'exploitation effectuée par les compagnies privées amènent les fermiers à faire peu de profits. Une faible infrastructure (transport, communication) signifie également qu'il est ardu d'acheminer les produits cultivés au marché, et ce, plus précisément, lors de la saison des pluies. Bien que la technologie moderne existe dans ce pays, elle est difficilement accessible aux fermiers. En moyenne, les gens reç oivent un salaire se situant entre 60 et 70 shillings par jour ce qui correspond à environ 1 dollar canadien.
L'éducation
Le manque de financement en éducation est le principal facteur qui explique l'augmentation du nombre de personnes sous éduquées. Or, bien que le gouvernement ait aboli les frais de scolarité au primaire, les écoles secondaires sont encore financées par les familles. Ainsi, le coû t moyen par année s'élève à 600$ canadiens. L'insuffisance monétaire entraîne un taux de décrochage élevé puisque les élèves doivent travailler pour financer leur éducation.
Les maladies
Trois des plus grands problèmes de santé dans la communauté se résument à la fièvre typhoïde, à la Malaria et au SIDA. La santé fragile de la population est une cause primordiale relative à al baisse de travail exécuté dans les champs et donc à la baisse des revenus salariaux.
ACCOMPLISSEMENTS
Notre groupe de travail a axé principalement ses énergies sur l'apprentissage d'habiletés liées à un métier quelconque. Ainsi, pour faciliter la réalisation de cet objectif, les missionnaires ont préconisé l'enseignement des mathématiques, de l'anglais, des premiers soins, de la couture et de d'autres moyens permettant à la jeunesse de connaître des façons de contribuer plus efficacement au revenu familial.
Notre organisme a mis également de l'avant les activités suivantes :
* L'évangélisation de la jeunesse : Contribuer et affirmer sa foi en tant jeunesse pour l'avenir de demain.
* Des activités estivales pour les jeunes enfants et les adolescents dans les différents centres.
* Les fonds prélevés ont permis l'installation d'ordinateurs au centre d'apprentissage.
* La réparation et l'amélioration du centre de développement Don Bosco.
PIEDRAS NEGRAS, MEXIQUE
La communauté de Piedras Negras est située au nord de l'État de Coahuila, aux Etats-Unis, aux limites de la frontière du Mexique. Cette ville se trouvant à 150 milles au sud de San Antonio, au Texas, est également un diocèse nouvellement fondé qui recouvre 57 000 kilomètres carrés et qui comprend une population 550 000.
Le campement des missionnaires fut installé dans la paroisse de San Antonio de Padua, à environ une heure et demie de la ville principale. L'endroit est divisé en parties que l'on appelle des colonies. Chacune des colonies est constituée d'une chapelle qui est utilisée pour les messes, l'enseignement du catéchisme et parfois pour soigner les malades. Jusqu'à présent, il y a seulement un prêtre pour s'occuper des douze colonies. Les missionnaires, eux, ont oeuvré principalement aux centres suivants : San Antonio de Padua, San Isidro Labrador, Nuestra Señora del Refugio, Nuestra Señora del Santo Rosario et Santissima Trinidad.
LES NOMBREUX PROBLÈMES QUI AFFLIGENT PIEDRAS NEGRAS
Le travail et l'éducation sont deux aspects qui vont de paire à Piedras Negras. En effet, plusieurs personnes de la région occupent des emplois dont les salaires sont peu rémunérés à cause de la difficulté à accéder à un degré plus élevé en éducation. Cette situation s'immisce dans un engrenage vicieux puisque les parents n'ont pas des salaires adéquats, ils ne peuvent donc pas se permettent d'envoyer leurs enfants à l'école. Fréquemment, la seule option qui s'offre aux enfants est de travailler dans la vie afin qu'ils puissent contribuer au revenu familial. Des enfants, parfois âgés seulement de huit ou neuf ans s'adonnent à la vente de cigarettes ou de journaux ou encore ils se retrouvent emballeurs à l'épicerie ou aide-domestiques. Ceux qui ne fréquentent pas l'école et qui n'ont pas un emploi régulier se voient impliqués dans des actions criminelles. D'ailleurs, le phénomène des gangs de rue, majoritairement composées de jeunes adolescents, est devenu un problème qui soulève de grandes inquiétudes, dans la région.
Le système de santé
À Piedras Negras, il n'y a pas une pénurie au niveau des services médicaux. Effectivement, au cœur de la ville tout comme dans ses environs, il est aisé de trouver des docteurs, des dentistes, des optométristes et des orthodontistes. Or, les problèmes de santé demeurent, car la majorité des gens ne peuvent pas recevoir ces services puisqu'ils n'ont pas les moyens financiers pour y accéder. Les médicaments peuvent être difficiles à se procurer pour les familles dont les revenus sont moindres. Heureusement, au sein de la paroisse, une docteure offre de son temps et de ses services, durant les fins de semaine. Elle n'est certainement pas en manque de patients.
Les inondations
En avril 2005, la région fut aux prises d'une inondation qui s'est avérée fatale pour plusieurs habitants. Ainsi, dû à des pluies torrentielles, Rio Escondido fut submergé. L'eau a atteint 25 pieds par endroit. Les ponts ont été emportés, les maisons ont été démolies et plusieurs vies furent perdues. Les citoyens qui, jusqu'à cette catastrophe naturelle, étaient habitués à un climat très sec, similaire à celui du désert, n'étaient pas parés pour affronter un tel désastre. De nombreuses familles furent éprouvées par la perte d'un ou plusieurs membres de leur famille, souvent de jeunes enfants ou des personnes plus âgées.
ACCOMPLISSEMENTS
En 2003, nous avons commencé à réaliser quelques réparations à Caritas, une organisation charitable qui vient en aide aux familles défavorisées et à la paroisse de l'église de San Antonio de Padua.
La situation du centre de Nuestra Señora del Santo Rosario fut présentée à l'organisme Cœurs et Mains Canadiens. Au cours des années 2003 et 2004, des prélèvements de fonds ont été réalisés afin de payer le terrain, ainsi que la construction d'un nouveau centre.
Nous avons également participé à de nombreuses activités impliquant les enfants du quartier à des classes d'anglais, à des tournois de soccer et à des leçons de catéchisme.
La construction d'une clinique et d'un centre d'apprentissages affiliés au centre de Rosario.
Aménager le centre d'apprentissages avec des ordinateurs donné par le Canada.
De plus, durant l'inondation qui eut lieu en 2004, des fonds ont été ramassés et remis à la communauté par l'intermédiaire du Diocèse de Piedras Negras.
